Boyd Haley

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Boyd Haley

Boyd Haley (ou Boyd E. Haley ou Boyd Eugene Haley), né le 22 Septembre 1940 à Greensburg, Indiana, USA, a été professeur de chimie à l'Université du Kentucky et est actuellement à la retraite. Il est un des partisans de la thèse, depuis longtemps réfutée, du lien entre les vaccins et l'autisme de'Andrew Wakefield et membre du mouvement anti-vaccination. Il émet l'hypothèse que le mercure serait impliqué dans l'autisme et la maladie d'Alzheimer[1] et préconise la thérapie par chélation en tant que traitement de l'autisme. Selon lui, le mercure libéré par les amalgames dentaires pourrait être une cause potentielle de l'autisme. Cependant, ses conclusions n'ont pas été reproduites et le Service de santé publique des États-Unis et l'American Dental Association rejettent ces allégations.

Mr Haley est président du conseil scientifique de l'IAOMT (International Academy of Oral Medicine and Toxicology)[2], une association anti-amalgame dentaire, inventeur d'un test [3][4][5] [6], voir aussi l'article Orotox-test[7].

Formation et carrière

Haley a obtenu son baccalauréat en 1963 du "Franklin College in Franklin" (Indiana], il a ensuite servi comme médecin de l'armée américaine pendant quelques années, avant d'obtenir son M.S. (Master of Science) de l'Université de l'Idaho en 1967 et son doctorat en chimie-biochimie de la Washington State University (Université de l'État de Washington) en 1971, après quoi il a servi en tant que chercheur post-doctoral à l'Université de Yale pendant trois ans. Haley a décrit les recherches qu'il a mené à la WSU ainsi: «Le type pour qui j'ai travaillé à Washington State [University] était un biochimiste du muscle. Nous avons travaillé ensemble pour faire des modifications chimiques sur l'ATP [triphosphate d'adénosine], pour tenter de déterminer comment et où exactement l'ATP se lie pour causer le mouvement des muscles.».[8] De 1974 à 1985, il était professeur à l'Université du Wyoming, avant d'être nommé premier professeur de chimie médicinale à l'Université du Kentucky, et, plus tard, en 1997, président du département de chimie de celle-ci.[9]

La recherche fondamentale de son laboratoire à l'université du Kentucky était centrée sur les problèmes biochimiques et biomédicaux concernant le contrôle au niveau moléculaire, en particulier dans les systèmes biologiques régis par les interactions protéine-nucléotides où les bioénergétiques impliquées sont exprimées par un site spécifique nucléotidique se liant avec une haute affinité ou par un substrat de protéine phosphorylation.[9] Il a également étudié l'effet du mercure sur les tissus et publié sur les similitudes entre celui-ci et quelques changements biochimiques qui ont été rapportés dans les cellules nerveuses dans la maladie d'Alzheimer et l'autisme. Ses avis sur le mercure et les amalgames dentaires vont à l'encontre du consensus de la communauté médicale.

Recherches

Le laboratoire d'Haley à l'Université du Kentucky étudiait les différences entre les tissus normaux et les tissus malades observées à l'aide des changements dans le nucléotide se liant aux protéines. Haley se concentrait sur les problèmes biochimiques et biomédicales concernant un contrôle au niveau moléculaire, en particulier dans les systèmes biologiques régis par les interactions protéine-nucléotides où les bioénergétiques impliquées sont exprimées par un site spécifique nucléotidique se liant avec une haute affinité ou par un substrat de protéine phosphorylation.

Son laboratoire synthétisait de nouveaux analogues de nucléotides qui sont fluorescents ou photo-actif, ou les deux, qui étaient ensuite utilisés pour étudier les interactions protéine-nucléotidiques qui régulent l'activité de l'enzyme. Ces marqueurs se seraient avérés utiles dans ses recherches sur les causes de la maladie d'Alzheimer, la sclérose latérale amyotrophique et la sclérose en plaques, que son laboratoire étudiait à l'époque. L'une des études les plus connues d'Haley était celle dans laquelle il avait montré que les taux de Glutamine synthétase étaient considérablement plus élevés dans le liquide céphalo-rachidien des patients atteints de la maladie d'Alzheimer que dans celui des personnes non malades.[10][11]

Recherches sur le mercure

Haley a témoigné à la Food and Drug Administration en ce qui concerne la vapeur de mercure des amalgames dentaires et les vaccins contenants du Thimérosal. Haley était l'un des premiers chercheurs à avancer que le Thimérosal dans des vaccins était l'agent toxique le plus probable impliqué dans le syndrome de Guerre du Golfe et les troubles de spectre autistique.

Haley a mené des études qui suggèraient que de faibles taux de mercure sont capables de contribuer à certaines maladies neurologiques comme l'autisme et la maladie d'Alzheimer, et il avait observé que l'exposition de rats de laboratoire à de faibles taux de vapeur de mercure provoque une forte augmentation des teneurs de mercure dans le cerveau des rats ainsi qu'une diminution marquée dans le cerveau du photomarquage de tubiline, comme cela a été constaté dans les cerveaux de patients atteints de la maladie d'Alzheimer.[12]

En utilisant l'analyse des cheveux de naissance, Haley aurait apporté la preuve que les enfants diagnostiqués autistes excrètent moins de mercure. Son hypothèse est qu'ils forment un sous-ensemble qui est distinct de la population à excrétion réduite de mercure, relative au rôle controversé et non prouvé du thiomersal dans l'étiologie d'autisme.[13]

Son avis sur le mercure et les amalgames dentaires a été controversé

Haley prétend que le mercure libéré par les amalgames dentaires pourrait être une cause potentielle de l'autisme et de la maladie d'Alzheimer. Ses résultats/constatations [à l'appui de son point de vue] n'ont pas été reproduits et le United States Public Health Service (Service public de santé des États-Unis) et l'American Dental Association (ADA, Association dentaire américaine) rejettent ces allégations.[14][15] La position de Haley est qu'il y a un lien entre les personnes avec des amalgames dentaires contenant un taux élevé de mercure et le niveau de mercure dans le sang et l'urine.[16] Les critiques du point de vue anti-amalgames ont signalé une étude[17] concluant que la quantité de mercure libérée par les amalgames en utilisation normale est minime et ne représente pas une menace pour la santé.</ref>[18]. La position des autorités de santé françaises au sujet des amalgames, identique à celle des autorités de santé américaines, est claire: "Aujourd'hui l'amalgame dentaire est le matériau d'obturation qui présente le risque le plus faible. A ce jour, aucun fait pathologique grave n'a jamais été constaté - selon des critères scientifiques objectifs - consécutivement à la pose d'amalgames d'argent. [...]
Les matériaux dits composites sont actuellement développés. Ils présentent l'avantage d'être de la teinte des dents et de coller à l'émail.
Ils ne peuvent pas être utilisés dans tous les cas. A ce jour, les composites n'ont pas toutes les qualités requises pour une bonne obturation : ils s'usent rapidement et leur étanchéité est faible. Ils doivent donc être fréquemment refaits. Leur compatibilité avec les tissus n'est pas excellente ce qui provoque des réactions allergiques plus importantes que celles dues à l'amalgame. Ils n’ont pas de pouvoir anti-cariogène. [...]
A ce jour, aucun gouvernement n'a interdit l'usage de l'amalgame, mais des recommandations de restriction sont effectives pour des raisons d’environnement et non pas pour des raisons médicales. [...][19].

Mercure et sels d'or

Haley avait émis l'hypothèse que les sels d'or pourraient induire un large ensemble d'améliorations de l'état de santé, de manière similaire à ceux de la thérapie par chélation. Haley avait également émis l'hypothèse que les sels d'or pourraient être utiles pour le traitement de l'autisme. [20] C'était fondé sur l'observation que l'une des premières autistes connue aurait guéri de l'autisme qu'on avait diagnostiqué chez elle grâce à un traitement pour la polyarthrite rhumatoïde en prenant des sels d'or contenant un lien thiol. L'or et les thiols sont connus pour avoir une forte affinité pour le mercure.

Autres activités commerciales

Haley est également co-fondateur et conseiller scientifique de Affinity Labeling Technologies, Inc., une entreprise biotechnologie qui synthétise et commercialise des nucléotides analogues de photo-affinité pour la recherche biomédicale.[21]

Liens avec les organismes s'occupant d'autisme et de toxicologie

Dr Haley est un membre du Autism Think Tank de l'Autism Association, membre de IAOMT (International Academy of Oral Medicin & Toxicology), un regroupement de médecins, dentistes et chercheurs qui condamnent l'utilisation de l'amalgame dentaire. et a présenté de nombreuses conférences sur le sujet de la toxicité du mercure et les maladies neurologiques lors de diverses conférences internationales, membre du membre du conseil d'administration de "Moms Against Mercury"[21], fait partie du conseil d'administration de Wave (World Association for Vaccine Education)[22], membre du conseil d'administration du BioNutritional Care for the autism community[23]

L'entreprise CTI Sciences et l'OSR#1

En 2007, Boyd Haley créé une entreprise "Chelator Technologies" qu'il rebaptise en 2008 "CTI Sciences". Il s'agit d'une entreprise de bio-technologie à Lexington, Kentucky. CTI commercialise un produit OSR#1 destiné à la consommation humaine, décrit comme un complément alimentaire "antioxydant", mais qui est en fait connu pour être un puissant chélateur d'une famille de chélateurs développée à l'origine pour éliminer les métaux lourds du sol et le drainage des eaux acides dans les mines.[24]

Mais la littérature sur le site Web de CIT Sciences suggère que le produit est efficace contre les maladies de la thyroïde, l'hypertension et le diabète. Le marché cible principal de Haley semble bien être les parents d'enfants autistes. Pendant deux ans, Haley a fait de la promotion pour l'OSR#1 à des conférences, et les groupes de discussion sur l'autisme ont été en effervescence à la nouvelle du développement de ce produit. En 2008, un membre du groupe de discussion ChelatingKids2 a publié une déclaration que, selon lui, Haley envoie aux parents qui demandent de l'OSR#1. Selon cette déclaration :

CTI Sciences est une société qui débute et elle ne peut pas faire assez d'OSR en ce moment pour en fournir à tous ceux qui en veulent. Par conséquent, nous fournissons de l'OSR seulement aux MD [médecins diplômés] ou aux DO [ostéopathes diplômés] qui traitent des enfants autistes.

A la rubrique "trouver un docteur" du site web de CTI, on trouve une liste de 743 fournisseurs (dont environ 20% sont des chiropracteurs et 10% des dentistes).
Il est illégal de commercialiser des produits pour la prévention ou le traitement de maladies sans qu'ils aient été reconnus par des experts sécure et efficaces. Beaucoup de vendeurs, pour essayer de tourner la loi, prétendent quelques fois que le produit est un supplément diététique ou un complément diététique destiné à corriger certaines fonctions associées à une maladie et non la maladie elle-même. En ligne avec cette stratégie, Haley affirme que certaines affections/maladies sont associées à une carence en glutathion et que l'OSR#1 pourrait aider dans ces problèmes en augmentant les niveaux de glutathion du corps. (OSR est une abréviation pour Oxydatif Stress Relief).[25].

L'OSR#1 contient du N,N'-bis(2-mercaptoethyl)isophthalamide, un composant chimique, qui peut être utilisé pour chélater les métaux lourds comme le plomb, le cadmium, le cuivre, le manganèse, le zinc, le fer et le mercure à partir de la nappe phréatique, les résidus de charbon, le minerai d'or, les eaux usées des usines de recyclage de piles ou des sols contaminés, par contre ce produit est interdit aux États-Unis pour le traitement de l'autisme[26].

En juin 2008, un toxicologue de la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) a demandé [27] « sur quelles bases, on pouvait s'attendre à ce que le produit [OST#1] soit sécure et qu'il puisse être considéré comme un complément alimentaire », mais CTI Sciences et Haley n'avait pas répondu en janvier 2010.[24] La question était, pourtant, une réponse à un avis préalable de commercialisation de 75 jours pour un supplément qui exclue les tests sur les humains jusqu'après leur soumission [à autorisation]. Ellen Silbergeld de la Bloomberg School of Public Health dit à son propos "Il serait difficile d'imaginer quelque chose de pire.", et encore "Un produit chimique industriel connu pour être toxique - son propre test [d'Haley] incomplet indique qu'il est toxique. Il n'y a pas la moindre trace d'un quelconque aspect thérapeutique de celui-ci, et il est commercialisé pour être administré aux enfants."[28] Le 17 juin 2010, la FDA a envoyé une lettre d'avertissement notant cinq violations potentielles [de la loi], exprimant sa préoccupation concernant l'essai, et nécessitant une réponse dans 15 jours.[29] Bien que Haley ait publié un article dans la page des opinions du Lexington Herald-Leader,[30][31], la FDA n'a pas reçu de réponse officielle et l'OSR#1 a été retiré du marché.[32]

Après les démêlés avec la FDA, le produit ne pouvant obtenir, vu sa composition, une autorisation de mise sur le marché en tant que médicament, Haley a annoncé à la FDA qu'il arrêterait la comercialisation du OSR#1 le 29 juillet 2010.

Article Is Boyd Haley resurrecting OSR#1 as a chelator?

Publié sur le site leftbrainrightbrain de Matt Carey le 22 juillet 2014. (Traduction à l'aide de DeppL:)

Boyd Haley était un professeur de chimie qui a été très actif dans le mouvement de thimérosal-causes-autisme qui a échoué. Il s'est acquis une notoriété supplémentaire pour avoir essayé d'inventer l'expression "maladie de l'enfant fou" (oui, une variante de la maladie de la vache folle) pour les enfants autistes. Il a également trouvé la notoriété pour la commercialisation d'un produit chimique synthétique comme "supplément nutritionnel", l'appelant OSR#1. Le professeur Haley est certainement persévérant. Il travaille sur un essai clinique.

Comment cela s'est-il produit ? Eh bien, l'un des professeurs du département du professeur Haley a découvert qu'un certain composé pouvait traiter efficacement les déchets miniers en éliminant le mercure. Étant donné ses propres intérêts, M. Haley a lancé une entreprise avec un investisseur dans l'intention de faire connaître ce chélateur au public. Les chélateurs utilisés aujourd'hui en médecine ont été développés pour le plomb et ont été étendus au mercure. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de chélateur spécifique du mercure et que ce nouveau composé comblerait cette lacune.

Tout va bien, mais dans son zèle à mettre ce produit sur le marché, le professeur Haley a fait quelques économies. Les chélateurs sont des médicaments. Le composé sur lequel il travaillait était synthétique. Mais le professeur Haley a choisi de lancer le produit sur le marché comme "supplément nutritionnel". Au lieu de l'appeler chélateur, il l'a appelé RSO#1. OSR signifie "oxidative stress relief". M. Haley a rogné sur les coûts dans le processus pour prouver que son médicament était sûr et efficace. Les suppléments ont une norme beaucoup plus basse pour les tests d'innocuité et d'efficacité.

La FDA n'a pas été dupe. M. Haley et sa compagnie ont reçu une lettre d'avertissement dans laquelle ils soulignaient que ce composé n'est pas un supplément, mais un médicament :

Votre entreprise commercialise le RSO#l en tant que complément alimentaire ; toutefois, ce produit ne répond pas à la définition d'un complément alimentaire figurant à l'article 201(ff) de la loi, 21 U.S.C. § 321(ff). Pour être un supplément diététique, un produit doit, entre autres, "porter[ ] ou contenir[ ] un ou plusieurs... ingrédients diététiques" au sens de l'article 201(ff)(1) de la loi, 21 USC § 321(ff)(1). L'article 201 (ff)(1) de la Loi définit un " ingrédient alimentaire " comme une vitamine, un minéral, un acide aminé, une herbe ou une autre substance végétale ou diététique que l'homme utilise pour compléter son alimentation en augmentant l'apport alimentaire total ou un concentré, métabolite, constituant, extrait ou combinaison des ingrédients alimentaires des catégories ci-dessus. La seule substance mentionnée comme ingrédient alimentaire sur l'étiquette de l'OSR#1 est le N1,N3-bis(2-mercaptoéthyl)isophtalamide. Le N1,N3-bis(2mercaptoéthyl)isophtalamide n'est pas une vitamine, un minéral, un acide aminé, une herbe ou une autre substance végétale ou diététique à utiliser par l'homme pour compléter son alimentation en augmentant son apport alimentaire total. En outre, le N1,N3-bis(2-mercaptoéthyl)isophtalamide n'est pas un concentré, un métabolite, un constituant, un extrait ou une combinaison de ces ingrédients alimentaires. Par conséquent, comme le DSO no 1 ne contient pas d'ingrédient diététique au sens de l'article 201(ff)(1) de la Loi, ce produit n'est pas admissible à titre de supplément diététique en vertu de l'article 201(ff) de la Loi.

De plus, l'entreprise affirmait que le médicament pouvait traiter des troubles médicaux et que l'étiquetage était trompeur à cet égard. De plus, la toxicité n'a pas fait l'objet d'essais adéquats et n'a pas fait l'objet d'un rapport adéquat.

Votre site Web indique que " certains cas de diarrhée temporaire, de constipation, de maux de tête mineurs ont été signalés, mais ils sont rares et les causes réelles sont inconnues ", ainsi que " OSR#1 est sans toxicité détectable " et " OSR#1®... n'a présenté aucun effet toxique détectable, même à des doses exceptionnellement élevées ". Cependant, les études animales que vous avez menées sur des animaux ont révélé divers effets secondaires associés à l'utilisation de l'OSR#1, y compris, mais sans s'y limiter, l'encrassement de la région anogénitale, l'alopécie du tronc inférieur, du dos et des jambes, une substance sombre du tronc inférieur et de la région anogénitale, des anomalies du pancréas et une hyperplasie lymphoïde. D'après ces études sur les animaux et les effets secondaires connus pour être associés aux produits chélatants qui ont un mécanisme d'action semblable à celui des RSO#1, nous croyons que l'utilisation de votre produit a le potentiel de causer des effets secondaires, et les énoncés du site Web mentionnés précédemment affirment à tort que le produit n'a pas le potentiel de causer des effets secondaires. Par conséquent, ces énoncés rendent l'étiquetage de votre produit faux ou trompeur. Par conséquent, l'article 502(a) de la Loi, 21 U.S.C. § 352(a), donne une image erronée du OSR#1.

C'était en 2010. Le professeur Haley et sa compagnie sont maintenant de retour, essayant de commencer un essai clinique sur leur composé. Essentiellement, ils essaient de faire ce qu'ils auraient dû faire en premier lieu : obtenir une approbation appropriée pour un médicament. Un article paru dans Chemical & Engineering News traite de cet effort. En fait, ça fait partie de l'article de couverture, "Building Pharma Molecules".

L'histoire de l'entreprise de M. Haley, CTI Science, a été confiée à une autre entreprise, PCI Synthesis, pour fabriquer le nouveau composé.

L'article est, eh bien, un peu un argumentaire de vente et se trompe sur quelques faits. Il y a un peu d'effet sur la lettre d'avertissement de la FDA, par exemple :

Les efforts pour développer le composé comme traitement contre l'empoisonnement au mercure se sont accélérés en 2010 lorsque la société a reçu un avis de la FDA l'informant qu'elle ne pourrait pas commercialiser l'IMNB comme supplément nutritionnel tant qu'elle n'aurait pas suivi le processus complet d'approbation des médicaments.

Comme nous venons de le voir, ce composé n'est pas du tout un supplément nutritionnel. Il a besoin du processus d'approbation des médicaments parce que c'est un médicament.

Le PDG de PCI a déclaré :

La principale matière première est le chlorhydrate de cystéamine, qui est essentiellement un acide aminé que l'on trouve naturellement. Il a donc des attributs qui pourraient le qualifier de produit naturel.

Ce qui faisait partie de l'argumentaire de vente pour le OSR#1 dans l'ancien temps et, encore une fois, la FDA n'était pas d'accord. Ce n'est pas parce que quelque chose est synthétisé à partir d'un produit naturel que cela en fait un produit naturel. Sinon, il n'y aurait pas de produits synthétiques du tout. Tout, à un certain niveau, provient d'un produit naturel.

L'article explique comment se qualifier pour un essai clinique si le produit doit être conforme aux bonnes pratiques de fabrication (BPF) actuelles. L'article dit :

Le principal défi consistait à éliminer les impuretés jusqu'à un niveau conforme aux normes cGMP.

Pensez-y un instant. Apparemment, l'OSR#1 était vendu avec plus d'impuretés que ne le permettrait cette norme - une norme pour les aliments et les suppléments alimentaires.

L'article souligne que, oui, ce composé a été vendu comme produit [nutritionnel] à une certaine époque.

Ventes à ce jour : 1,5 million de dollars, à titre de supplément nutritionnel

1,5 M$ de ventes. Et la seule raison pour laquelle ça n'était pas plus cher, c'est parce que la FDA est intervenue. Si je me souviens bien, ça n'a été publié que pendant un an environ.

J'ai trouvé cette déclaration intéressante, de la page Wikipedia pour le composé :

Dans les expériences sur les animaux, la quantité de mercure dans les tissus cérébraux n'a pas augmenté, mais elle n'a pas diminué non plus.

Donc, même si vous croyez en l'hypothèse du mercure qui a échoué. Qu'est-ce que vous deviez obtenir exactement de ce composé ? Je doute que, même les personnes qui croient fermement à l'hypothèse du mercure, pensent que l'élimination du mercure de, disons, votre foie guérira l'autisme.

Il semble que M. Haley et sa compagnie font certaines bonnes choses en ce moment. Montrer que ce médicament est sûr et efficace pour l'usage auquel il est destiné : la chélation. Il y a quelques déclarations problématiques selon lesquelles ils pourraient le commercialiser non pas comme un médicament mais comme un supplément nutritionnel, ce qui est voué à l'échec.

Par Matt Carey.

L'OSR#1 serait fabriqué sous un nouveau nom (nom de générique Emeramide ou nom commerciel Irminix®)

Sur le site leftbrainrightbrain de Matt Carey vient d'être publié le 5 avril 2017 un article Vous rappelez-vous du faux supplément ORS#1 ? Il est toujours en cours d'élaboration [33]:

"Il y a quelques années, un faux supplément a été commercialisé pour les parents d'autistes pour une utilisation sur leurs enfants. Le « supplément » a été appelé « OSR#1 », OSR pour « soulagement du stress oxydatif » ou quelque chose de ce genre. [...] C'était/est un chélateur. [...] Mais vous pourriez être surpris d'entendre qu'il pourrait être sur le point de refaire surface. La FDA a découvert que ce chélateur, ce médicament, était vendu comme un supplément (ce qui évite des tests approfondis pour la sécurité et l'efficacité). La FDA a envoyé à Haley Boyd, dont la société vendait le « supplément », une lettre d'avertissement qui l'indiquait très clairement: [...] Même en tant que supplément, l'OSR#1 semble être mal étiqueté. Les clients ne sont pas pleinement informés des effets secondaires potentiels [...] L'entreprise de M. Haley aurait vendu pour environ $1.5M d'OSR#1 en tant que supplément de son entreprise CTI Sciences. J'ai vu dans des rapports que l'OSR#1 se vendait environ 2 $/pilule si bien que cela fait peut-être 750.000 pilules. Cela fait beaucoup pour quelque chose de non testé pour la sécurité ou l'efficacité. CTI semble être une version abrégée du nom d'origine de l'entreprise: Chelator Technologies, Inc.. Les chélateurs sont des médicaments, pas des suppléments. Cela dit, CTI Sciences semble ne plus exister. Si vous allez à l'ancien site, www. ctiscience.com, vous êtes dirigé vers un site non opérationnel, http:// ermesmedical.com/?reqp=1&reqr=. Mais, évidement, je n'ai pas écrit tout cela pour dire que CTI Sciences n'existe plus. Ce n'est pas ermesmedical (comme le lien le suggère), c'est EmeraMed. Aucune idée pourquoi ils ont cette confusion ermesmedical/emeremed. Cela dit, Emeramed se décrit comme:

EmeraMed Limited est une société de biotechnologie qui développe l'antidote-chélateur des métaux lourds et antioxydant - Irminix® (Emeramide) [voir l'article wikipedia anglais [34]. La société travaille à obtenir une autorisation de commercialisation dans l'UE et aux États-Unis pour le traitement de la toxicité du mercure. Les études cliniques Phase 1 et Phase 2a ont été réalisées.

Ils ont des bureaux en Irlande, en Suède et aux États-Unis (Kentucky-domicile de Boyd Haley). Mais aucune mention sur le site au sujet de qui est impliqué dans la société, ce que je trouve assez bizarre. Ils signalent que le médicament n'a pas encore été approuvé, mais qu'ils peuvent être en mesure de le fournir aux gens dans un « early access program [programme d'accès compassionnel] ». Oui, pourquoi attendre l'approbation réelle et la confirmation de la sécurité et de l'efficacité. Ce serait pour être utilisé en tant que chélateur, [il n'y a] aucune mention que ça marche en tant que traitement de l'autisme. Il n'y a jamais eu de bonne raison de l'utiliser pour l'autisme. Boyd Haley a été longtemps d'avis que l'autisme était une forme d'empoisonnement au mercure. Autrement dit, Boyd Haley avait tort. Très clairement tort.

M. Haley et les autres peuvent [bien] ne pas être nommés sur leur site web, mais sur les documents de la SEC [U.S. Securities and Exchange Commission], il est nommé comme faisant partie de Ermes Medical. Si je lis correctement ce document[35], ils ont recueilli plus de 3,5 M $ pour l'entreprise.

Comme indiqué dans leur littérature, ils ont participé à des essais cliniques. Pour l'empoisonnement au mercure. En Équateur. Cela ne manque pas d'ironie ici: beaucoup de supporteurs de M. Haley se plaignent que « big pharma » effectue leurs essais cliniques (ou expériences, comme ses supporteurs les qualifieraient) dans les pays en développement.

Ils cherchent encore à obtenir des brevets pour le traitement des troubles neurologiques [36]. Aucun essai que j'aie trouvé. De même pour la preuve de l'efficacité chez l'homme. Mais une demande de brevet.

Un brevet similaire pour le traitement de la COPD [Chronic obstructive pulmonary disease, en français: bronchopneumopathie chronique obstructive].[36].

Dans le cas où l'OSR#1 (sous n'importe quel nouveau nom) serait approuvé pour la chélation, nous pouvons nous attendre à ce qu'il retourne au monde du faux traitement de l'autisme. Beaucoup continuent à souscrire à l'idée fausse que l'autisme est causé par un empoisonnement au mercure. Cette idée, propagée par M. Haley et d'autres, était largement basée sur l'idée que l'exposition au mercure des vaccins infantiles augmentait, donc le taux d'autisme identifié aussi. Biologiquement l'idée était manifestement mauvaise (l'autisme et l'empoisonnement au mercure ne sont pas similaires). En outre, même quand le mercure a été retiré des vaccins pour nourrissons, les taux d'autisme n'ont pas diminué.

Tout cela dit en toute logique qu'il y a encore des gens qui font des chélations en tant que « traitement de l'autisme » et qu'un nouveau produit aura presque à coup sûr pour conséquence un pic dans le nombre de ceux qui essaient la chélation.

Alors, oui, l'OSR#1 a disparu. Sauf qu'il peut bientôt revenir sous un nouveau nom. Et probablement à un prix plus élevé. Et cela ne sera toujours pas un vrai traitement de l'autisme.

La procédure d'obtention d'une AMM pour le OSR#1 suit son cours

L'European Medicin Agency / Science Medicin Health publie le 6 mars 2015 un document EMA/COMP/929337/2011 Rev.1 intitulé "Public Summary of Opinion on orphan designation N,N'bis(2-mercaptoethyl)isophthalamide for the treatment of mercury toxicity". [37]

Ce document mentionne une First publication 31 January 2012, et une Rev.1: Sponsor's change of address 6 March 2015.

Puis vient le corps du document:
"On 11 January 2012, orphan designation (EU/3/11944) was granted by the Europeen Commission to CTI Science Limited, Ireland, for N,N'-bis(2-mercaptoethyl)isophthalamide for the treatment of mercury toxicity.
What is mercury toxicity ?
[...]
"

Somme toute, il s'agit du développement d'un médicament orphelin pour le traitement d'une (vraie) intoxication au mercure, une pathologie assez rare.

Mais qui peut croire, vu le fabriquant [dans le document, on lit: Sponsor's contact details : CTI Science Limited, C/O Philip Lee, 7/8 Wilton Terrace, Dublin 2, Ireland]; que les parents d'enfants autistes ne chercheront pas à se le procurer ?

La réapparition du produit est attendue avec impatience.
Voir en bas de la publication de l'association NAMD (non au mercure dentaire) du 26 avril 2013 [38] :

"Le NBMI (N,N’-bis (2 - mercaptoéthyl) - isophtalamide) est une molécule très prometteuse. Librement commercialisée il y a quelques années comme complément alimentaire, elle s’est vue interdite car les autorités sanitaires ont jugé qu’il s’agissait en réalité d’un médicament, et qu’elle devait conséquemment faire l’objet d’une autorisation de mise sur le marché (AMM).(8)"
La reférence 8: "(8) Ce chélateur, mis au point par Boyd Haley, a été précédemment commercialisé sous le nom d’«OSR»; Boyd Haley estime que son médicament devrait obtenir une AMM, et donc être à nouveau commercialisé, d’ici un an."

Il suffira alors de trouver un médecin chélationiste ou un DAN!-doctor pour obtenir une prescription ...

Boyd Haley et l'Europe

Royaume-Uni

A Edimbourg, invité de Lorène Amet les 14 et 15 octobre 2005, son intervention s'intitule "Mercury Toxicity and its relationship to neurological disease" (Toxicité du mercure et sa relation avec la maladie neurologique).

Boyd Haley publie en avril 2007 un document dans le douteux journal anglais Medical Veritas anglais, dont il fait lui-même partie du comité de lecture en compagnie de Lorène Amet et Andrew Wakefield [39] Remarquons que le lien est mis par STELIOR dont il sera question ci-dessous.

France

Haley est un des intervenants au congrès de l'Association Ariane de Corinne Skorupka, organisé à Paris le 20 décembre 2006 avec pour thème "Mecury Toxicity and its Relationship to Neurological and Immunological Damage" (Toxicité du mercure et sa relation avec le dommage neurologique et immunologique).[40].

Italie

Les 27 et 28 mars 2009, est organisé un congrès à Padoue (Italie), sur les thèmes : Maladies émergentes chez l’enfant et l’adulte, Approches Biologiques, Autisme, Hyperactivité, Epilepsie, Schizophrénie, Maladies dégénératives, Toxicologie, Nutrition, Réhabilitation, par toute l'équipe STELIOR, son collège scientifique compris, et Caterina Dimichele présidente de l'association Autismo Padova, jumelée avec STELIOR. Sont intervenus Elke Arod, André Picot, Maurice Rabache, Boyd Haley, Marie Grosman, Karl Reichelt, Giuseppe Gobbi (Italie), Paola Visconti (Italie), Antonella Costi (Italie), Samy Sandhaus (Suisse), Katalin Pasche (Suisse), Bernard Fillettaz (Suisse), Massimo Montinari (Italie), Massimo Borghese (Italie), Robert Nataf, Maria Teresa Angelillo (Italie), Alessandro Benvenuti (Italie).[41]

Suisse

Haley est Président du conseil scientifique de l'association suisse STELIOR d’Elke Arod[42], "un centre international d’informations, de recherches et d’études sur les troubles du métabolisme et du comportement comme l’hyperactivité, les divers syndromes de l’autisme, de l’épilepsie, des maladies inflammatoires et dégénératives."[43].

STELIOR a organisé le 24 janvier 2008 à Genève une conférence sur le thème "Gros plans sur les causes, origines et traitements des maladies neurologiques et dégénératives". Boyd Haley était un des intervenants, la liste des autres intervenants comprenait Karl Reichelt (Norvège), Massimo Montinari (Italie), Sami Sandhaus, André Picot, Maurice Rabache, Marie Grosman, Michel Georget et Sylvie Simon.[44] Robert Nataf est aussi intervenu à cette occasion comme on peut le comprendre en écoutant la vidéo ici [45] ou le trouver mentionné sur des forums Internet.

De nouveau une autre conférence STELIOR le 11 avril 2013 avec Haley et Karl Reichelt[46] qui se passait à la Faculté de Médecine Lyon-Est.[47]

Luxembourg

L'APPAAL (Association des Parents de Personnes Atteintes d'Autisme de Luxembourg asbl) a été créée en mai 2000, sa présidente en est Mme Sylvie Leisen-Glesener, Nutrithérapeute Stelior. Depuis 2007, elle collabore avec STELIOR dont elle est devenue l'antenne au Luxembourg[48][49] Depuis, APPAAL et STELIOR ont créé un projet commun l'ALMP (Association Luxembourgeoise des Méthodes Préventives) dont les accompagnateurs sont Elke Arod, Présidente de STELIOR et 3 membres du collège scientifique de STELIOR : Boyd Haley, Karl Reichelt et Massimo Borghese (de Naples, Italie).

Autres pays

STELIOR a une antenne en Estonie dont la responsable est Madleen Simson.[50] Celle-ci commercialise quelques produits de STELIOR (remarque: parmi les produits STELIOR, on trouve la "vitamine" B12, en vérité un puissant chélateur[51]). Elle envoie aussi faire faire des analyses au laboratoire Philippe Auguste, Paris, de Robert Nataf[52]. Stelior a également des antennes en Espagne et en Argentine[53].

Dans toutes ces antennes, il est fait référence à Boyd Haley et Karl Reichelt.

A voir aussi

  • L'Orotox-Test, une invention de Boyd Haley dans le domaine de la dentisterie alternative [54]

Liens externes

  • http://www.autism-watch.org/reg/fda/haley/osr.shtml article "Boyd Haley Ordered to Stop Illegal Marketing of OSR#1" signé Stephen Barrett
  • http://www.autism-watch.org/reg/fda/haley/osr_patent.pdf Patente d'Haley pour l'OSR du 1er juillet 2003
  • http://www.autism-watch.org/reg/fda/haley/fda_notice.pdf Lettre de la FDA à Haley du 08 juillet 2008
  • http://leftbrainrightbrain.co.uk/?s=Boyd+Haley&submit=Search Tous les articles concernant Boyd Haley sur le site leftbrainrightbrain
  • http://articles.chicagotribune.com/2010-07-26/health/ct-met-autism-treatment-pulled-20100726_1_boyd-haley-cti-science-web-warning-letter
  • http://www.ratbags.com/rsoles/comment/haley.htm
  • https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5705728/ RETRACTED ARTICLE: Systematic Assessment of Research on Autism Spectrum Disorder and Mercury Reveals Conflicts of Interest and the Need for Transparency in Autism Research (ARTICLE RETRACTÉ: L'évaluation systématique de la recherche sur les troubles du spectre autistique et le mercure révèle les conflits d'intérêts et le besoin de transparence dans la recherche sur l'autisme). L'annonce de la rétraction a été faite le 23 décembre 2017 dans la revue Sci Eng Ethics (Science and Engineering Ethics). L'article rétracté avait été publié dans la même revue Sci Eng Ethics le 27 octobre 2015 (et avait été republié révisé le 8 novembre 2017), il avait pour auteurs Janet K. Kern, David A. Geier, Richard C. Deth, Lisa K. Sykes, Brian S. Hooker, James M. Love, Geir Bjørklund, Carmen G. Chaigneau, Boyd E. Haley, et Mark R. Geier.
    Les raisons de la rétraction [traduction] :
    Sur la base d'une évaluation par les éditeurs, la déclaration des conflits d'intérêt de cet article est inadéquate car elle omet de révéler les conflits d'intérêts en dehors de la déclaration que «les auteurs ont été impliqués dans des contentieux vaccinaux/biologiques». En particulier, Janet Kern est membre du conseil d'administration de CONEM (Council for Nutritional and Environmental Medicine) et Geir Bjorklund est le fondateur et le président de cette organisation. Mark Geier et David Geier travaillent sous les auspices de l'organisme sans but lucratif Institute for Chronic Illnesses, Inc. Lisa Sykes, Mark Geier et David Geier sont des dirigeants de la Coalition for Mercury-free Drugs (CoMeD, Inc). Richard Deth est membre du comité consultatif scientifique de la National Autism Association. Brian Hooker siège au conseil d'administration de Focus for Health. James Love a été impliqué dans un contentieux [à propos] d'amalgame. Boyd Haley est impliqué dans le développement d'un agent de chélation du mercure. Certains auteurs ont un intérêt personnel et professionnel dans l'autisme. En plus, certains des auteurs sont ou ont été impliqués dans des litiges liés aux vaccins et à l'autisme. En outre, l'article lui-même contient un certain nombre d'erreurs et de fautes de différentes sortes qui soulèvent des préoccupations quant à la validité de la conclusion. En conséquence, cet article est retracté par les éditeurs sans l'accord des auteurs. La version en ligne de cet article contient le texte intégral de l'article retracté en tant que matériel électronique supplémentaire.
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Boyd_Haley


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Références

  1. https://iaomt.org/mercury-amalgam-alzheimers-disease/ (Lien mort)
  2. https://iaomt.org/about/scientific-advisory-board/ (Lien mort)
  3. https://iaomt.org/TestFoundation/testfounders.htm (Lien mort)
  4. https://iaomt.org/TestFoundation/index.htm
  5. https://iaomt.org/TestFoundation/hglabs.htm (Lien mort)
  6. https://www.quackwatch.org/01QuackeryRelatedTopics/Tests/nonstandard.html Parmi les 6 laboratoires recommandés par l'IAOMT, Doctor's Data Incorporated et Great Smokies Diagnostic Laboratory (devenu maintenant Genova Diagnostics) font partie de la liste des laboratoires faisant des tests non-standards de Stephen Barret
  7. https://www.psiram.com/ge/index.php/Orotox-Test
  8. http://www.research.uky.edu/odyssey/exclusive/summer03/haley.html Article intitulé "Boyd Haley: Tagging Toxins for Better Health", par Jeff Worley (Lien mort)
  9. 9,0 et 9,1 http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dailys/02/Sep02/091602/80027dd3.pdf CV de Boyd Haley publié par la FDA, outre ses formations et sa carrière, on y trouve toutes ses publications (Lien mort)
  10. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1361232 Etude "Detection of glutamine synthetase in the cerebrospinal fluid of Alzheimer diseased patients: a potential diagnostic biochemical marker". Auteurs :Gunnersen D, Haley B. Publiée le 15 décembre 1992 dans Proc Natl Acad Sci U S A.
  11. http://www.nytimes.com/1992/12/15/news/a-possible-alzheimer-marker-is-found.html Article publié dans The Time le 15 décembre 1992, intitulé "Possible Alzheimer Marker Is Found" (On a trouvé un marqueur possible de l'Alzheimer)
  12. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9291481
  13. http://pubs.acs.org/isubscribe/journals/cen/82/i08/html/8208gov1.html Article "Vaccines and Autism ", signé Bette Hileman publié le 23 février 2004 par l'American Chemical Society dans "Chemical and Engineering News" (Accès réservé aux membres de l'ACS)
  14. http://web.archive.org/web/20071019060424/http://www.fda.gov/cdrh/consumer/amalgams.html Questions and Answers on Dental Amalgam
  15. http://web.archive.org/web/20071011130327/http://ada.org/prof/resources/positions/statements/amalgam.asp ADA Statement on Dental Amalgam (avril 2007)
  16. http://www.toxicteeth.org/natCamp_ADAresponds_haleyrebuttal.aspx Dr. Boyd Haley's Rebuttal to the ADA (Réfutation du Dr Boyd Haley à l'ADA)
  17. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7790596 Article "Mercury release from dental amalgams: an in vitro study under controlled chewing and brushing in an artificial mouth." Auteurs : Berdouses E1, Vaidyanathan TK, Dastane A, Weisel C, Houpt M, Shey Z. Publié dans J Dent Res. en mai 1995
  18. http://www.dentalwatch.org/hg/myths201.html Amalgam -- Resurrection and Redemption Part 2: The Medical Mythology of Anti-Amalgam Michael J. Wahl, D.D.S.
  19. http://www.adf.asso.fr/fr/presse/fiches-pratiques/amalgames-dentaires Article "Les amalgames dentaires" publié sur le site de l'Association dentaire française (ADF)
    [...] Conclusion
    A ce jour, l'amalgame d'argent est encore supérieur à tous les autres produits utilisables pour les dents des secteurs postérieurs (prémolaires et molaires). La longévité des obturations, la qualité de la restauration des surfaces en rapport avec les surfaces dentaires adjacentes, les propriétés anti-bactériennes - donc de stabilisation de la lésion carieuse et de prévention de la récidive - font que ce matériau est meilleur que l'ensemble des résines et ciments qui sont proposés actuellement comme substituts. Seules les incrustations métalliques ou en céramique (inlays-onlays) ont une qualité comparable. Quels que soient les progrès réels de ces derniers, il leur reste encore beaucoup à faire pour que les amalgames soient supplantés.
  20. http://www.upi.com/Health_News/2005/12/30/The-Age-of-Autism-Gold-standards/UPI-28701135967515/ Article intitulé "The Age of Autism: Gold standards" Par Dan Olmster, dans United Press International le 30 décembre 2005
  21. 21,0 et 21,1 http://www.momsagainstmercury.org/board.htm
  22. http://novaccine.com/board-directors-advisors/ (Lien mort)
  23. http://www.bionutritionalcare.com/?page_id=665 (Lien mort)
  24. 24,0 et 24,1 http://articles.chicagotribune.com/2010-01-17/news/chi-autism-chemicaljan17_1_dismay-upon-hearing-children-dr-l-jackson-roberts-expert-in-environmental-health Article titré "OSR#1: Industrial chemical or autism treatment?" et sous-titré "Parents giving kids compound created for use in mining, sold as supplement", Par Trine Tsouderos, publié dans le Chicago Tribune le 17 janvier 2010 (Article non accessible pour les européens)
  25. http://www.autism-watch.org/reg/fda/haley/osr.shtml Boyd Haley Ordered to Stop Illegal Marketing of OSR#1. Stephen Barrett, M.D.
  26. http://en.wikipedia.org/wiki/BDTH2
  27. FDA letters and documents
  28. http://www.upi.com/Health_News/2010/06/24/FDA-warns-maker-of-autism-supplement/UPI-44231277415294/
  29. http://www.casewatch.org/fdawarning/prod/2010/haley.shtml Avertissement de la FDA à Haley du 17 juin 2010
  30. http://www.kentucky.com/2010/07/12/1345487/dietary-supplement-safe-for-right.html Article "Dietary supplement safe for right use" publié le 12 juin 2010 par Boyd Haley dans la page des opinions du Lexington Heral-Leader
  31. http://articles.chicagotribune.com/2010-07-12/health/ct-met-autism-chemical-update-20100712_1_boyd-haley-unapproved-new-drug-the-fda Article intitulé "Supplement seller says FDA may be 'confused'" et sous-titré "Agency says selling product violates law", signé Trine Tsouderos, et publié dans le Chicago Tribune le 12 juillet 2010
  32. http://articles.chicagotribune.com/2010-07-26/health/ct-met-autism-treatment-pulled-20100726_1_boyd-haley-cti-science-web-warning-letter Article intitulé "Controversial supplement to come off shelves" et sous-titré "Product FDA called 'unapproved drug' is popular in autism cases", signé Trine Tsouderos, et publié dans le Chicago Tribune le 26 juillet 2010
  33. https://leftbrainrightbrain.co.uk/2017/04/05/remember-the-fake-supplement-osr-1-its-still-being-developed/
  34. https://en.wikipedia.org/wiki/BDTH2?oldid=745790691
  35. https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/1623416/000162341616000003/xslFormDX01/primary_doc.xml
  36. 36,0 et 36,1 https://patents.google.com/patent/GB2526623A/en?assignee=ermes+medical Voir les 4 résultats
  37. http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Orphan_designation/2012/02/WC500121704.pdf (anglais)
  38. http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2013/04/26/26935505.html
  39. http://www.stelior.ee/Boyd_Haley_Medical_Veritas_AD_paper_final.pdf Article intitulé "The relationship of the toxic effects of mercury to exacerbation of the medical condition classified as Alzheimer’s disease" signé Boyd Haley et publié sur Medical Veritas en avril 2007.
  40. Congrès de l'Association Ariane du 12 décembre 2006 à Paris
  41. http://www.events-communication.net/2009/autismo/PROGRAMMA_AUTISMO.pdf
  42. http://www.nutritherapeutes.com/documents/Centre-Stelior.pdf
  43. http://www.intolerancegluten.com/association_stelior.html
  44. http://www.stelior.ee/STELIOR_Conference_brochure_24.01.2008.pdf
  45. https://www.youtube.com/watch?v=VeaZO61O5Vk
  46. http://www.unspecial.org/2012/12/autisme-et-hyperactivite/
  47. http://approcheglobale.wordpress.com/actualites/
  48. http://www.luximpact.lu/pdf/Appaal%202013.pdf
  49. http://admin.mum.lu/users/images/appaal/Projets-NewsUpdater/presentation_appaa_l.pdf
  50. http://www.stelior.ee/ (en estonien)
  51. http://www.delta6desaturase.com/france/F_frame.html?http://www.delta6desaturase.com/france/
  52. Lien entre Stelior-Estonie et le laboratoire Philippe Auguste de Robert Nataf
  53. http://www.hyperactif.net/antennes/argentine.html
  54. https://www.psiram.com/ge/index.php/Orotox-Test (allemand)