Raphael Stricker

De Psiram
Capture d'écran sur une vidéo mise en ligne le 27 avril 2017[1]

Raphael Stricker ou Raphael B. Stricker, né le 1er juillet 1950 à New York, est un médecin américain actuellement directeur médical de l'Union Square Medical Associates de San Francisco, un cabinet médical à San Francisco en Californie.

Il est l'un des chefs de file du groupe activiste ILADS qui émet des thèses au sujet de la maladie de Lyme (existence d'une maladie de Lyme chronique, formes cystiques et biofilms de la bactérie Borrelia en expliquant la chronicité, transmission sexuelle de celle-ci [2] [3] [4], existence d'une maladie des Morgellons, etc.) et des recommandations de traitement (antibiothérapies longues et autres interventions), thèses unanimement rejetées par les scientifiques les plus éminents et recommandations en contradiction avec celles de la communauté médicale internationale.

En 2000, il devient Membre de California Lyme Disease Association (CALDA), devenue en 2011 LymeDisease.Org, aujourd'hui (2017) il en est toujours le directeur médical. C'est également en 2000 que Stricker devient membre de l'ILADS, il en est Président élu de 2003 à 2005, Président de 2005 à 2007 et, depuis 2011, vice-Président. Il est aussi actuellement directeur de l'Institut de formation de l'Association (ILADEF) de l'ILADS qui forme les médecins à leurs méthodes. Les médecins passés par cette formation sont connus sous le nom de LLMDs (Lyme Literate Medical Doctors).

Sanction pour fraude scientifique (25 juin 1993)

En 1993, le Bureau de l’intégrité de la recherche (ORI) dépendant du Département de la santé publique américain rendait compte de ses investigations portant sur la fraude impliquant des équipes de recherche travaillant pour lui.

Les National Institutes of Health (NIH, qu'on peut traduire par Instituts Nationaux de Santé) sont des institutions gouvernementales des États-Unis qui s'occupent de la recherche médicale et biomédicale. Ils dépendent du Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis. Les NIH sont constitués de deux parties, l'une dite intra-murale menant et finançant les propres recherches de l'institut, l'autre extra-murale soutenant financièrement des projets de recherche au sein des universités américaines. [5]

Dans le NIH GUIDE Volume 22, Number 23 [6], on lit :

Raphael B. Stricker, M.D., Université de California à San Francisco.
Une enquête menée par l'Université a révélé que le Dr Stricker a falsifié les données pour un manuscrit et une publication soutenue par le PHS [Public Health Service] rendant compte de recherches sur le SIDA. Dans le manuscrit, le Dr Stricker a supprimé sélectivement les données qui ne corroboraient pas son hypothèse et a indiqué des résultats toujours positifs alors que seule une des quatre expériences avait produit des résultats positifs. Dans la publication, le Dr Stricker a signalé qu'un anticorps a été trouvé chez 29 des 30 homosexuels, mais pas chez les non homosexuels. Cependant, les données de contrôle du Dr Stricker, qu'il a supprimées, ont montré l'anticorps chez 33 des 65 personnes non homosexuelles. Les données falsifiées ont servi de base à une demande de grant [subvention] aux Instituts Nationaux de Santé. l'ORI [Office of Research Integrity [7]] a souscrit aux conclusions de l'Université. Le Dr Stricker a signé un Voluntary Exclusion and Settlement Agreement [Exclusion Volontaire et Accord transactionnel] dans lequel il a accepté de ne pas demander de subventions fédérales ou de fonds contractuels et de ne pas siéger à des Comités consultatifs du PHS, à des Conseils ou à des groupes d'examen par les pairs pendant une période de trois ans commençant le 1er avril 1993. La publication "Target platelet antigen in homosexual men with immune thrombocytopenia" dans le New England Journal of Medicine, 313: 1315-1380, 1985 a été rétractée (New England Journal of Medicine, 325: 1487, 1991).

L'article falsifié par Stricker

L'original de l'article Target Platelet Antigen in Homosexual Men with Immune Thrombocytopenia publié dans le New England Journal of Medicine (en abrégé N Engl J Med ou NEJM) en 1985 est consultable ici [8], avec en haut la mention "A Retractation Has Been Published", et les commentaires expliquant la raison de la rétractation effectuée en 1991 ici [9], signés par Marc A. Shuman, M.D.; Laurence Corash, M.D.; Donald I. Abrams, M.D. [donc signés par les trois co-auteurs de l'article de Stricker].
University of California, San Francisco School of Medicine
Karl J. Hittelman, Ph.D.
University of California, San Francisco Office of the Academic, Vice Chancellor, San Francisco, CA 94143

Commentaires à propos de la rétraction en 1991 de l'article publié par Stricker en 1985

Dans le New England Journal of Medicine

Les données suggérant que les personnes atteintes du sida ou de pathologies liées au SIDA peuvent avoir un anticorps contre une protéine plaquettaire de 25-kda qui n'est pas présente chez les personnes sans ce diagnostic ont été signalées par nos laboratoires (Stricker RB, Abrams DI, Corash L, Shuman MA. Target platelet antigen in homosexual men with immune thrombocytopenia. N Engl J Med 1985; 313: 1375–80). Au cours d'une enquête menée par l'UCSF [University of California at San Francisco] dans les données de cet article, après avoir posé des questions sur d'autres travaux de R.B. Stricker, on a découvert que certains des Western Blots effectués par le Dr. Stricker avec un sérum "contrôlant" (c'est-à-dire le sérum de sujets sans SIDA ou sans pathologies liées au SIDA) avaient également été positifs pour une bande de approximativement 25 kda. Le Dr Stricker n'a pas fourni cette information à ses collègues et, par conséquent, le document cité suggère que la bande de plaquettes de 25 kda est spécifique pour les patients infectés par le VIH.

Le fait que la bande puisse également être trouvée dans le sérum de patients sans SIDA ou sans pathologies liées au SIDA montre qu'elle n'est pas spécifique à l'infection par le VIH, et l'hypothèse selon laquelle l'anticorps peut expliquer partiellement la thrombopénie chez les hommes homosexuels est invalide. Cette interprétation est également soutenue par notre constat que, avec la même technique d'immunoblot Western que celle rapportée dans le document, des échantillons de sérum normaux de trois volontaires ont également donné une bande de 25 kda. En outre, les rapports d'autres groupes n'ont pas réussi à trouver un anticorps spécifique contre la protéine de 25 kda chez les patients infectés par le VIH et la thrombocytopénie immunitaire. Nous désirons donc rétracter le papier. [9]

Dans The New York Times (21 novembre 1991)

Article "Results of AIDS Experiment Are Retracted After Inquiry":
[...] Les officiels à l'Université de Californie à San Francisco ont dit que le chercheur, docteur Raphael B. Stricker, un spécialiste du sang, a été renvoyé l'année dernière après une enquête.
"Je caractériserais cela comme une violation du code de conduite quant à l'honnêteté intellectuelle," a dit docteur Karl J. Hittelman, vice-chancelier associé pour les affaires universitaires. Une défense vigoureuse.
Mais le Dr Stricker a nié avoir agi incorrectement et n'a pas signé la rétractation. "Ce qui a été publié comme une rétractation est une fausse représentation de ce qui s'est passé", a-t-il déclaré dans une interview aujourd'hui. "Les données dans l'article sont correctes. Il n'y a vraiment aucun problème de dissimulation de données." [...] [10].

Dans le quotidien San Francisco Chronicle (21 novembre 1991)

L'article "UCSF Claims Fired Doctor Covered Up Data In AIDS Paper" signé Charles Petit, Chronicle Science Writer, étant en accès payant, on pourra en retrouver la copie dans un forum ici [11]: University of California at San Francisco officials fired a blood specialist after accusations that he covered up data in a 1985 paper on AIDS biology (Les officiels de l'Université de Californie de San Francisco ont viré un spécialiste de sang après des accusations selon lesquelles qu'il a dissimulé des données dans un papier de 1985 sur la biologie du SIDA).
Le médecin accusé, le Dr Raphael B. Stricker, a nié les charges qui lui ont coûté en septembre 1990 son poste de professeur adjoint de médecine de laboratoire.
Son licenciement, rendu public hier, faisait suite à une enquête confidentielle déclenchée par des rapports d'irrégularités dans un autre article dont Stricker était co-auteur.
Le secret autour de l'affaire s'est effondré cette semaine avec la publication du New England Journal of Medicine d'aujourd'hui dans laquelle trois chercheurs de l'Université de Californie de San Francisco se rétractent formellement d'un papier qu'ils ont publié avec Stricker dans le journal en 1985.
Une lettre au journal des trois [chercheurs], les Drs. Marc A. Shuman, Laurence Corash et Donald I. Abrams, et également signée par le vice-chancelier adjoint aux affaires académiques de l'Université de Californie de San Francisco, le Dr Karl J. Hittelman, a dit que le papier était faussé par une "sélection de données injustifiée » [effectuée] par Stricker.
Stricker, 41 ans, diplômé de l'École de médecine de l'Université de Columbia, est actuellement médecin membre du personnel du California Pacific Medical Center à San Francisco.
Il a dit que l'université a "mal interprété ce qui est arrivé" et a dit qu'il est la victime "d'un ordre du jour" à l'université. "Ils ont d'autres cas où ils ont couvert la faute et ceci (licenciement) est une tentative de montrer qu'ils peuvent poursuivre." Il a dit qu'il envisage de poursuivre en justice l'Université. [...]
Stricker soutient que les données qu'il a exclues sont sans pertinence car elles concernent un anticorps différent. Hittelman, cependant, a déclaré que le comité a conclu que Stricker avait violé le "code de conduite relatif à l'honnêteté intellectuelle. Il s'agissait d'un examen très approfondi".

Maladie des Morgellons

Morgellons est le nom choisi en 2002 par Mary Leitao, pour expliquer les problèmes de peau de son fils âgé de 3 ans. Leitao a regardé la peau de son fils sous un microscope et y a trouvé des fibres et a décidé qu'elle avait découvert une nouvelle maladie caractérisée par des fibres sortant de lésions et a créé en 2004 une fondation "Morgellons Research Foundation" à but non lucratif dont deux membres du conseil consultatif médical sont le Dr Stricker et Ginger Savely (nom complet Victoria R. Savely) [12]. L'idée des Morgellons s'est alors répandue sur Internet. [13] [14][15] [16]

En 2006, Stricker, Savely et Leitao publièrent un document émettant diverses considérations à propos de la présumée maladie des Morgellons que l'on peut consulter dans son intégralité sur le site web de l'infirmière Ginger Savely [17].

Les vaccins contre la polio et l'origine du SIDA

Raphael Striker, qui s'intéressait déjà depuis quelques années au SIDA, a été l'un des auteurs qui publiaient des articles en faveur de cette théorie. Les deux plus cités sont Polio Vaccines and the Origin of AIDS publié dans Research Virology début 2003 et Polio Vaccines and the Origin of AIDS publié dans Medical Hypotheses en 2004. Tous deux ont pour co-auteur Blain F. Elswood, un activiste du SIDA de l'Université de Californie de San Francisco et un collègue de Striker.

Il semble que pendant la controverse sur l'origine du VIH, les deux articles ne pouvaient pas être consultés. Ils n'ont été rendus consultables qu'en 2012 à titre d'illustration de la polémique [18] et [19]. L'article dans Research Virologie était cependant accompagné d'une note du comité de rédaction:

"Le docteur Koprowski, dont le nom et le rôle ont été mentionnés dans la lettre ci-dessus, est évidemment encouragé à répondre s'il souhaite le faire.
Cependant, le Comité de rédaction de Research in Virology a jugé approprié de donner son avis sur la possibilité soulevée par les Drs. Stricker et Elswood que l'origine de l'épidémie de SIDA peut avoir été les campagnes de vaccination contre la polio menées en Afrique dans les années cinquante.
Il est légitime de soulever des questions sur l'origine encore mystérieuse de l'épidémie de SIDA et de ne pas exclure le rôle des actions médicales.
Cependant, les données disponibles indiquent que le VIH1 n'est pas présent, ni aucun virus apparenté (SIV), dans les macaques rhésus sauvages et chez les singes cynomolgus, qui étaient les sources de cultures rénales utilisées pour produire le poliovirus pour les vaccins jusqu'en 1961. Seuls deux macaques Les colonies ont été infectées dans les Centres de Primés des États-Unis dans les années soixante-dix, avec le soi-disant SIVmac, probablement issu de l'inoculation expérimentale de SIVmm, un virus qui a infecté une colonie de mangabites de suie africaines et qui a apparemment infecté certains animaux de cette même espèce en Afrique.
À partir de 1961, les vaccins contre la polio ont été préparés à partir de cellules dérivées de singes et de babouins verts africains (ceci était dû à la contamination par le SV40 des macaques rhésus).
Ces deux espèces de singes peuvent être infectées par un retrovirus du type SIV, mais qui est différent de SIVmac et SIVmm.
L'analyse de la séquence nucléotidique des génomes de ces différents rétrovirus de primates indique que tous sont très éloignés du VIH1 et ne peuvent donc pas être à l'origine récente du dernier virus.
En outre, des études de PCR rétrospectives de tissus d'un marin britannique décédé d'un sida en 1959 indiquent la présence de VIH1 chez un adulte européen déjà à cette époque.
Le virus de la primate le plus proche du HIV1 est le virus CPZ isolé des lymphocytes d'un chimpanzé capturé au Gabon. Étant donné que les tissus de chimpanzés n'ont jamais été utilisés pour la production de poliovirus, il est difficile d'imaginer comment une contamination massive des vaccins contre la polio par un virus rarement détectable chez les chimpanzés pourrait avoir eu lieu". [18].

Dans le journal renommé Nature est publié le 14 September 2000 un article Tests fail to support claims for origin of AIDS in polio vaccine de David Dickson: The hypothesis that AIDS has its origins in a contaminated polio vaccine used in Africa in the late 1950s suffered a significant knock this week. Tests on samples of the vaccine, in storage for over 40 years, have shown no trace of HIV or its primate antecedent SIV. (traduction: L'hypothèse selon laquelle le SIDA a son origine dans un vaccin antipoliomyélitique contaminé utilisé en Afrique à la fin des années 1950 a subit d'un revers important cette semaine. Les tests sur des échantillons du vaccin, stockés depuis plus de 40 ans, n'ont montré aucune trace du VIH ou de son antécédent chez les primates, le VIS [Virus de l'Immunodéficience Simiesque].) [20]

Nature publie de nouveau le 22 avril 2004 l'article Origin of AIDS: contaminated polio vaccine theory refuted (Origine du sida: la théorie des vaccins polio contaminés réfutée). [21] Abstract/résumé), traduction:

"En dépit de fortes preuves du contraire, la spéculation continue que le virus du SIDA, le virus humain d'immunodéficience de type 1 (VIH-1), peut être transmis aux humains en raison de la contamination par le vaccin polio oral (OPV). Cette « théorie OPV / SIDA » prétend que les chimpanzés des environs de Stanleyville - maintenant Kisangani en République démocratique du Congo - ont été la source d'un virus d'immunodéficience simienne (SIVcpz) qui a été transmis aux humains lorsque les tissus des chimpanzés auraient été utilisés dans la préparation du OPV. Ici, nous montrons que SIVcpz est en effet endémique chez les chimpanzés sauvages de cette région, mais que le virus circulant est phylogénétiquement distinct de toutes les souches du VIH-1, fournissant ainsi une preuve directe que ces chimpanzés n'étaient pas la source de la pandémie humaine du sida."

Voir l'article "Le lien entre le HIV et le vaccin Polio discrédité (débunké)" publié par le blog Rougeole épidémiologie le 18 avril 2014 [22] et l'article "Rumeurs & Négation - Le révisionnisme du sida: bien vivant sur le net" publié le 30 juin 2011 [23]

Article de Psiram dans d'autres langues

Références

  1. https://www.youtube.com/watch?v=p2zF-phkEVE
  2. https://f1000research.com/articles/3-309/v1 Culture and identification of Borrelia spirochetes in human vaginal and seminal secretions [version 3; referees: 2 approved, 2 not approved]. Marianne J. Middelveen1, Jennie Burke2, Eva Sapi3, Cheryl Bandoski3, Katherine R. Filush3, Yean Wang2, Agustin Franco2, Arun Timmaraju3, Hilary A. Schlinger1, Peter J. Mayne1, Raphael B. Stricker1 [Stricker est l'auteur à qui toute correspondance doit être adressée au sujet de l'article de recherche]
    Author details
    1 International Lyme and Associated Diseases Society, Bethesda, MD, 20827-1461, USA [Bethesda est l'adresse de l'ILADS]
    2 Australian Biologics, Sydney, NSW 2000, Australia
    3 Department of Biology and Environmental Science, University of New Haven, West Haven, CT, 06516, USA
    Article publié le 27 avril 2015, après maintes relectures, dans F1000Research, une obscure revue en Open access.
  3. http://norvect.no/conference/conference-2015/speakers/#raphael_b_stricker Raphael Stricker a participé les 30-31 mai 2015 à une conférence à Oslo en Norvège (où étaient invités plusieurs chefs de file de l'ILADS), un de ses deux exposés était consacré à la transmission sexuelle de la bactérie Borrelia ainsi qu'à sa recherche "Culture and identification of Borrelia spirochetes in human vaginal and seminal secretions"
  4. http://norvect.no/the-norvect-movies-2015/ On peut voir, et écouter, l'exposé "NorVect 2015, Lecture 18, Raphael B. Stricker, MD: Sexual transmission of Lyme Disease" de Stricker
  5. https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Institutes_of_Health
  6. https://grants.nih.gov/grants/guide/notice-files/not93-177.html FINAL FINDINGS OF SCIENTIFIC MISCONDUCT NIH GUIDE, Volume 22, Number 23, June 25, 1993. (Le passage concernant le Dr. Stricker est le dernier de la liste)
  7. https://en.wikipedia.org/wiki/United_States_Office_of_Research_Integrity
  8. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM198511283132202#t=article
  9. 9,0 et 9,1 http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM199111213252106 Retraction: Stricker RB, Abrams DI, Corash L, Shuman MA. Target platelet antigen in homosexual men with immune thrombocytopenia. N Engl J Med 1985; 313:1375-80. N Engl J Med 1991; 325:1487 November 21, 1991
  10. http://www.nytimes.com/1991/11/21/us/results-of-aids-experiment-are-retracted-after-inquiry.html
  11. https://www.lymeneteurope.org/forum/viewtopic.php?t=627 (anglais)
  12. http://www.dallasobserver.com/news/the-plague-6419864
  13. http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0029908#s1
  14. https://en.wikipedia.org/wiki/Morgellons
  15. http://rationalwiki.org/wiki/Morgellons_disease
  16. http://morgellonswatch.com/
  17. http://gingersavely.com/wp-content/uploads/2014/10/PDF-of-AJCD-Morgellons-article.pdf
  18. 18,0 et 18,1 http://www.bmartin.cc/dissent/documents/AIDS/Elswood93.html Research in Virology, vol. 144, 1993
  19. http://www.bmartin.cc/dissent/documents/AIDS/Elswood94.html Medical Hypotheses, vol. 42, 1994
  20. https://www.nature.com/nature/journal/v407/n6801/full/407117a0.html Tests fail to support claims for origin of AIDS in polio vaccine, 14 september 2000
  21. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15103367 Origin of AIDS: contaminated polio vaccine theory refuted. Nature. 2004 Apr 22. Autors: Worobey M, Santiago ML, Keele BF, Ndjango JB, Joy JB, Labama BL, Dhed'A BD, Rambaut A, Sharp PM, Shaw GM, Hahn BH. (Department of Ecology and Evolutionary Biology, University of Arizona, Tucson, Arizona 85721, USA).
  22. http://rougeole-epidemiologie.overblog.com/2014/04/le-lien-entre-le-hiv-et-le-vaccin-polio-discredite-debunke.html
  23. http://vih.org/20110630/revisionnisme-du-sida-bien-vivant-net/57626 Loin de disparaître avec les récents progrès dans la lutte contre l'épidémie, le phénomène révisionniste concernant des doutes sur les origines du sida , ou plus simplement la négation de l'origine virale de cette maladie qui a pourtant fait 30 millions de morts en 30 ans, a paradoxalement trouvé un nouvel essor ces dernières années sur le net. Parfois, il s'agit d'idéologie, de délires scientistes ou parfois, de prétendus «traitements alternatifs» du sida. [...] Comme le soulignent dans une des rares revue générale sur le sujet, Tara C. Smith et Steven P. Novella, le sida est devenu le nouveau thème de ceux qui nient en bloc, ou qui cherchent derrière chaque événement de la planète, un complot :
    «Internet a servi de médium fertile et non référencé pour répandre ces croyances négationnistes. Le Groupe pour la Réévaluation Scientifique de l'Hypothèse VIH/SIDA (Reappraising AIDS) notait: "Merci à l'ascendance d'Internet, nous sommes maintenant capables de revigorer notre campagne d'information." Internet est un outil efficace pour cibler les jeunes, et pour répandre tout type de désinformation à l'intérieur d'un groupe à hauts risques d'infection par le VIH." [...]