Michel Henrard

Revue publiée en 1992 par Michel Henrard

Michel Henrard, né le 4 juillet 1949 à Uccle et décédé le 14 août au même lieu (Belgique)[1], était un médecin belge qui avait d'abord exercé pendant 15 ans comme généraliste à Bruxelles et qui fut radié à vie de l'ordre des médecins pour son adhésion à la médecine du Dr Hamer.

A propos des procédures concernant sa radiation et qui sont allées jusqu'à la Cour Européenne des droits de l’homme, voir vers la fin de l'article de Néosanté[2].

Il se « recycle » ensuite en « Consultant en Sciences humaines », l’objet-même de sa radiation, s’entretenant avec ses « clients » de ce qu’ils avaient vécu et les aidant à faire le lien avec leurs « modifications biologiques ».[2].

Sous le pseudo de Ch. Randier, Henrard fait paraitre deux documents (dans la revue « Infor Vie Saine » de Roger Acmanne, laquelle a pour adresse: 127, rue de Fernelmont, B-5020 Champion, Belgique ): « Le SIDA: Un autre regard » (1992) et « Les découvertes du Dr. Ryke Geerd Hamer : Les lois biologiques » (1997), documents qui sont publiés ou cité tant sur les sites de la Médecine Nouvelle Germanique[3] et ses partisans, que sur des forums de malades atteints de maladies graves[4], des sites ou des lobbys de médecine alternative ou d'anti-vaccinationalistes.

Henrard avait publié en octobre 2011 le livre « Comprendre Sa Maladie d'Après les Découvertes du Dr. Ryke Geerd Hamer", ici [5] une présentation de ce livre sur une des pages web de la sarl Vivre Naturel, distributrice des produits Hulda Clark en France (voir dans l'article-Psiram consacré à Hulda Clark la section « Site qui fournit les produits et matériels d'Ulda Clark en France »).

Adepte de Ryke Geerd Hamer (et de sa NMG)[2], qu'il aurait encontré en février 1989, Henrard était un des collaborateurs de la revue Néosanté d'Yves Rasir[6].

Citations

J’ai seulement rencontré un homme remarquable, qui aurait mérité le prix Nobel plutôt que les affronts incessants, la prison et l’exil.

Si une prolifération diagnostiquée cancéreuse se révèle stable pendant des années, au point de vue clinique, symptomatique et que des interrogatoires répétés démontrent que le conflit est terminé, pourquoi imposer au patient des traitements incisifs, complexes et souvent mutilants ou ayant des effets secondaires? Il est préférable dans ce cas de ne rien faire.

Références