Christian Cotten

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Christian Cotten
Cotten, Vercoutère, Simon, Crèvecoeur

Christian Cotten[1], né en 1953 à Colombes (Hauts-de-Seine), réformé en 1972 pour raisons de santé, ancien instituteur, s'intitule psychothérapeute, est le gérant de la société EDCAE qui distribue des compléments alimentaires, cosmétiques et écoproduits, et en premier lieu le G5 [2] de Loïc Le Ribault son ex-ami, auquel il aurait volé une liste de clients.

Il est aussi président-fondateur du parti politique "Politique de Vie" créé en 1994 [3], dont la liste aux élections européennes recueille 0,29 % des suffrages et au scrutin de 1999 0,02 % des suffrages.

Il avait fondé en 1985 une entreprise de formation "STRATEGIQUE", considérée en 1999 comme étant liée à l'église de Scientologie dans le rapport parlementaire sur les sectes, son chiffre d'affaire étant estimé à 3,5 millions de francs.

A la fin des années 90, Cotten milite contre la vaccination anti-hépatite B au sein d'un collectif baptisé Anti-HB2 [4] et intervient début 2001 dans le procès Beljanski [5] au TGI de Créteil.

En mai 1999, assisté de Maître Jean-Pierre JOSEPH, un pilier du Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités (CICNS), il engage des poursuites contre une quarantaine d'élus ou hauts fonctionnaires, dont Mr Alain Vivien Président de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes(MILS) et le CCMM [6] [7], les accusant d'infractions au financement des partis politiques et au Code des marchés publics, puis cible ses attaques sur Charles Pasqua (ainsi que sur Raymond Bernard, ex-responsable de l'AMORC, organisation rosicrucienne). Derrière le massacre de l'TOS, Christian Cotten croit distinguer la main de l'ancien ministre de L'Intérieur, commanditaire de cette opération prétendument barbotage maquillée en suicide collectif. Thèse jamais argumentée à l'occasion du procès, en avril dernier à Grenoble, du chef d'orchestre Michel Tabachnik pour son rôle au sein de La secte. Thèse qui sert aussi, au bout du compte, à dédouaner Les responsables de la secte, les assassinats de ses membres étant soi-disant dus à une intervention extérieure... ». Il est débouté et condamné à payer 15000 F pour procédure abusive à Mr Vivien[8].

Ici un document[9] où sont évoqués le réseau pédophile Zandvoort, Didier Schuler, Marie Laforêt, l'Ordre du Temple Solaire, Cotten et son entreprise STRATEGIQUE, ainsi que Loïc Le Ribault.

En 2009 Cotten dénonce avec Marc Vercoutère, (tout comme Sylvie Simon et Jean-Jacques Crèvecœur), les autorités gouvernementales et l'OMS de collusion avec les lobby pharmaceutiques, d'où le 'danger' des campagnes de vaccination contre le virus H1N1[10] [11] [12]. En septembre 2009 Cotten apostrophe Roselyne Bachelot[13] alors ministre de la santé (le nom de Marc Vercoutère est associé à cette vidéo). Tous deux assignent Me Bachelot à comparaitre en référé le 4 janvier 2010 au TGI de Paris[14].

Cotten se veut "défenseur des minorités religieuses" et n'hésite pas à prendre à parti Georges Fenech ou Catherine Picard de l'UNADFI[15] [16].

Sur Internet le nom de Christian Cotten est souvent associé à celui de Joël Labruyère, adepte de L'ésotérisme et fondateur de L'Omnium des Libertés. Les deux hommes signent souvent des communiqués communs. Parfois associés à un troisième personnage, médecin sexologue, Erick Dietrich[17] [18]. Toujours via Internet et une association, Flip, censée lutter contre la pédophilie, ce dernier était lié à l'animateur d'un site soupçonné aujourd'hui par la justice de véhiculer les thèses des fondamentalistes islamistes et de prôner la guerre sainte. En septembre dernier, le responsable présumé de « st-com.net », Smaïn Bedrouni, a été mis en examen pour « apologie de crime d'atteinte volontaire à la vie ».

Il est candidat pour les élections européennes du 7 juin 2008 sur la liste sur la liste anti-sionniste de Dieudonné [19]; ici [20] une parodie (vidéo de 2009) du trio Dieudonné-Cotten-Vercoutère.

références