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Le 20 aout 2006 meurt après de terribles souffrances, et sans l’assistance de son médecin traitant, le policier italien Domenico Mannarino de la ville de Crotone (en Calabre). L’homme de 50 ans meurt des suites d’une tumeur aux poumons et de métastases. Depuis novembre 2005 il connaissait sa tumeur aux poumons qui avait au début un diamètre d’un centimètre. Il choisit une „thérapie“ selon la NMG, car un médecin qui lui était apparenté (B.L.) était un adhérent de la doctrine de Hamer. En vérité, ce médecin ne travaillait pas à Crotone, mais était un médecin de la clinique „San’t Andrea“ de Rome, mais toutefois, il venait régulièrement à Crotone pour s’occuper de patients privés.   
 
Le 20 aout 2006 meurt après de terribles souffrances, et sans l’assistance de son médecin traitant, le policier italien Domenico Mannarino de la ville de Crotone (en Calabre). L’homme de 50 ans meurt des suites d’une tumeur aux poumons et de métastases. Depuis novembre 2005 il connaissait sa tumeur aux poumons qui avait au début un diamètre d’un centimètre. Il choisit une „thérapie“ selon la NMG, car un médecin qui lui était apparenté (B.L.) était un adhérent de la doctrine de Hamer. En vérité, ce médecin ne travaillait pas à Crotone, mais était un médecin de la clinique „San’t Andrea“ de Rome, mais toutefois, il venait régulièrement à Crotone pour s’occuper de patients privés.   
 
Domenico Mannarino, avec sa femme Cinzia, fait un voyage à Aulla en Ligurie, où il consulte auprès d’un des médecins „expert“ en NMG, le Dr. Lupi. Lupi demande 150 Euro pour la consultation et montre clairement qu’il serait opportun d’acheter chez lui des livres à propos de la NMG. Et en effet, le couple achète des livres chez lui. Il faut savoir qu’à Aulla se trouve la représentation de l’imprimerie des livres NMG en langue italienne (une société à responsabilité limitée), liée à Lupi. Cinzia et Domnico s’étonnent beaucoup: Lupi parle presque tout le temps de lui-même et se met en scène, ils sont déçus. Plus tard, le président de l’organisation pro-Hamer ALBA (de Gènes), l‘ex barman suisse Marco Pfister (sans aucune formation professionnelle en médecine), entre en scène et croit devoir ausculter Domenico Mannarino. Le médecin B.L. ensuite trouve un diagnostic particulier: il refuse le diagnostic radiologique d‘une tumeur aux poumons et croit en une simple „ulcération de bronches“ et exclut catégoriquement un cancer. Ce médecin interdit toute thérapie de la médecine scientifique moderne au patient et déconseille aussi d'autres examens radiologiques. Et il demande à Domenico de ne pas parler de ses choix thérapeutique (NMG) avec d’autres médecins, et de ne pas révéler son nom comme médecin actuel. B.L. promet une guérison rapide de son „ulcération“. Domenico Mannarino suit les conseils de B.L., mais la situation sanitaire s’aggrave rapidement. La tumeur grandit et une métastase est visible au menton. Selon B.L., ce serait un signe d’une guérison. Plus tard apparait une hémiplégie causée par le cancer et il meurt chez lui à la maison, soigné par sa femme et ses trois enfants. Son docteur (le seul qu‘il pouvait contacter selon leur accord) n’était pas joignable, car en vacances dans les iles caraïbes. Après son retour il ne console pas la veuve mais au contraire lui fait des reproches, elle aurait été, selon B.L., „sceptique“ envers la NMG dit-il, et elle aurait une co-responsabilité pour la mort de son mari. La veuve répond qu’elle aurait encore lu des chapitres du livre pro-GNM ''Testamento di una nuova medicina'' à son mari, quand celui-ci était incapable de lire et de bouger, étendu dans son lit de mort. L‘ ex policier Mannarino était soigneux, et avait noté tous les évènements du déroulement de la maladie, et beaucoup de détails dans un carnet. En même temps il gardait aussi tous les reçus et factures. Sa femme Cinzia est actuellement en possession de ce carnet, dont elle a publié une partie sur l‘internet. A cause des relations familiales, elle connait très bien le médecin B.L. et a su que celui-ci n’a pas voulu appliquer la NMG dans le cas d’un cancer de sa propre mère, à laquelle il a conseillé une radiothérapie conventionnelle.  
 
Domenico Mannarino, avec sa femme Cinzia, fait un voyage à Aulla en Ligurie, où il consulte auprès d’un des médecins „expert“ en NMG, le Dr. Lupi. Lupi demande 150 Euro pour la consultation et montre clairement qu’il serait opportun d’acheter chez lui des livres à propos de la NMG. Et en effet, le couple achète des livres chez lui. Il faut savoir qu’à Aulla se trouve la représentation de l’imprimerie des livres NMG en langue italienne (une société à responsabilité limitée), liée à Lupi. Cinzia et Domnico s’étonnent beaucoup: Lupi parle presque tout le temps de lui-même et se met en scène, ils sont déçus. Plus tard, le président de l’organisation pro-Hamer ALBA (de Gènes), l‘ex barman suisse Marco Pfister (sans aucune formation professionnelle en médecine), entre en scène et croit devoir ausculter Domenico Mannarino. Le médecin B.L. ensuite trouve un diagnostic particulier: il refuse le diagnostic radiologique d‘une tumeur aux poumons et croit en une simple „ulcération de bronches“ et exclut catégoriquement un cancer. Ce médecin interdit toute thérapie de la médecine scientifique moderne au patient et déconseille aussi d'autres examens radiologiques. Et il demande à Domenico de ne pas parler de ses choix thérapeutique (NMG) avec d’autres médecins, et de ne pas révéler son nom comme médecin actuel. B.L. promet une guérison rapide de son „ulcération“. Domenico Mannarino suit les conseils de B.L., mais la situation sanitaire s’aggrave rapidement. La tumeur grandit et une métastase est visible au menton. Selon B.L., ce serait un signe d’une guérison. Plus tard apparait une hémiplégie causée par le cancer et il meurt chez lui à la maison, soigné par sa femme et ses trois enfants. Son docteur (le seul qu‘il pouvait contacter selon leur accord) n’était pas joignable, car en vacances dans les iles caraïbes. Après son retour il ne console pas la veuve mais au contraire lui fait des reproches, elle aurait été, selon B.L., „sceptique“ envers la NMG dit-il, et elle aurait une co-responsabilité pour la mort de son mari. La veuve répond qu’elle aurait encore lu des chapitres du livre pro-GNM ''Testamento di una nuova medicina'' à son mari, quand celui-ci était incapable de lire et de bouger, étendu dans son lit de mort. L‘ ex policier Mannarino était soigneux, et avait noté tous les évènements du déroulement de la maladie, et beaucoup de détails dans un carnet. En même temps il gardait aussi tous les reçus et factures. Sa femme Cinzia est actuellement en possession de ce carnet, dont elle a publié une partie sur l‘internet. A cause des relations familiales, elle connait très bien le médecin B.L. et a su que celui-ci n’a pas voulu appliquer la NMG dans le cas d’un cancer de sa propre mère, à laquelle il a conseillé une radiothérapie conventionnelle.  
La veuve courageuse a dénoncé B.L. à la police, mais en vain: le cas fut clos sans condamnation. Quand Mme Cincizia Alunni a voulu apparaitre à la TV italienne (RAI) pour parler de son mari et de la NMG, elle fut menacée. Elle fut agressée par une personne masquée et armée d’un pistolet. Elle renonça alors à faire l‘interview à la télévision.
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La veuve courageuse a dénoncé B.L. à la police, mais en vain: le cas fut clos sans condamnation. Quand Mme Cincizia Alunni a voulu apparaitre à la TV italienne (RAI) pour parler de son mari et de la NMG, elle fut menacée. Elle fut agressée par une personne masquée et armée d’un pistolet. Elle renonça alors à faire l‘interview à la télévision.<ref>http://www.transgallaxys.com/~italix/articoli/cdm13042007.pdf</ref>
    
==2006: ''Aldo'' de Bergame (Italie)==
 
==2006: ''Aldo'' de Bergame (Italie)==
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